consens Bremen

con­sens est là pour sou­ten­ir les entre­pri­ses dans quat­re domai­nes : le déve­lop­pe­ment de l’entreprise, l’évolution du per­son­nel au sein de l’en­tre­pri­se, le manage­ment de pro­jet et l’optimalisation des pro­ces­sus en com­bi­nant dif­fé­ren­tes appro­ches de con­seil issu­es de dif­fé­ren­tes disci­pli­nes.
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Le conseil au cœur de la mêlée

Qui dit entre­pri­se cou­ron­née de suc­cès dit entre­pri­se capa­ble de ral­li­er l’action de ses employés vers un même but et une stra­té­gie com­mu­ne. Pour éch­ap­per à la rou­ti­ne au sein de l’entreprise et aller vers de nou­veaux hori­zons, l’être humain doit chan­ger sa maniè­re de voir les cho­ses et com­men­cer à réflé­chir sur ce qu’il a fait jus­qu’à pré­sent et sa maniè­re de coo­pé­rer.

Les nou­veaux pro­ces­sus et struc­tures nais­sent rare­ment d’un chan­ge­ment radi­cal de pen­sée mais le plus sou­vent ils sont le pro­du­it de négo­cia­ti­ons ent­re les dif­fé­ren­tes par­ties pren­an­tes qui repré­sen­tent leurs idées et leurs inté­rêts. Dans le pire des cas, ces par­ties pren­an­tes se blo­quent mutu­el­lement ou bien une par­tie arri­ve à s’imposer au détri­ment de l’autre ce qui peut engend­rer de pro­fon­des méfi­an­ces. Dans le meilleur des cas, les par­ties pren­an­tes arriv­ent à mieux se com­prend­re et à accep­ter l’approche de l’autre ain­si que ses inté­rêts. Ceci ne con­du­it pas for­cé­ment à la par­fai­te har­mo­nie mais en tout cas cela per­met de con­sti­tu­er une base de coo­pé­ra­ti­on et d’ac­tions vouées au suc­cès.

Lorsqu’il exis­te une inter­dé­pen­dance ent­re les dif­fé­ren­tes fonc­tions et les dif­férents niveaux hié­rar­chi­ques et que le désir est là d’agir ensem­ble, il est néces­saire d’avoir un mini­mum de con­sen­sus au niveau des buts à pour­suiv­re, des stra­té­gies à prend­re et des mes­u­res à mener. La capa­ci­té d’agir en dépend. C’est ici qu’intervient con­sens.

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